7. Vente directe et circuits de proximité en bio

Des valeurs au service du territoire

Circuits courts, local, proximité… Ces notions méritent d’être précisées, notamment auprès des consommateurs : les circuits courts concernent le nombre d’intermédiaires entre le producteur et le consommateur (zéro ou un), tandis que le local ou la proximité concernent la distance géographique entre lieux de production et de consommation. Les consommateurs sont de plus en plus demandeurs de produits locaux ou en circuits courts, et sensibles aux arguments de fraîcheur des produits, de relation directe avec les producteurs, de respect des saisons, de diminution des transports polluants et de contribution à l’économie locale. Mais il est pertinent de regarder plus en détails ces modes de commercialisation et consommation pour en mesurer l’impact territorial. Ce n’est pas tant le nombre d’intermédiaires qui est important que le fonctionnement de ces intermédiaires : s’inscrivent-ils dans l’économie sociale et solidaire ? Les producteurs gardent-ils la maîtrise de l’outil, des prix ? Pour la notion de proximité, il convient de regarder la filière dans son ensemble (production, transformation et distribution) : par exemple, un jus de pommes acheté à l’épicerie du village n’est pas forcément local…
De plus, s’ils sont produits selon le cahier des charges de l’agriculture biologique (AB), les produits locaux contribuent au respect de l’environnement, du bien-être animal et de la santé des hommes, producteurs ou consommateurs. Cette double ambition du bio local permet donc de répondre de manière cohérente aux multiples enjeux du développement durable des territoires.

Visionner la Fiche action n°7 – Circuits courts

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